martes, 19 de julio de 2011

Mon rêve

Je croyais que c'était possible de réaliser tout ses rêves, même ceux qui paressent imposibbles, même ceux qui sont au-delà de la réalité. Mais ma vie est comme la pluie; triste et belle, elle ne redeviendras jamais comme quand j'avais 5 ans, quands je dérangeais à Jean, en lui disant que je l'aimais, même si c'était pas vrai.
Aujourd'hui, je découvris que celui que j'aimais, pas comme amour paternel, non, comme... amour, ne m'aimerais jamais. Peut-être que oui, mais il ne me le diras.
François... oh, combien je l'aime. Combien je le déteste. Origine espagnol, il est parti là où ses grand-parents pour les vacances. Mais je ne sais pas quoi lui dire.
En fait, je lui ai dis, en forme de deux poémes en anglais, que je l'aimas... sans métaphores. Je pensais pouvoir lui écrire un autre, avec des métaphores, en anonyme... mais c'était de l'impossible. J'était suffisammente humillé.
Comme j'adores les livres, j'ai pensé écrire mes sentiments, en fait, tout ce qui passe par ma tête, ici, et dans le monde dans mon imagination, en forme de livres.
Je sais parler de l'espagnol, alors j'ai pensé d'écrire en espagnol avec mon surnom, et en français avec mon vrai nom. Parce que, j'annulerais les propositions de l'autre langue comme l'écrivaine du contraire. Vous me suivez? Peut-être pas, mais tenez à vous rappelez de ce petit message, vous en aurez besoin pour le futur.
Ça y est, j'ai déjà dit tout ce que je voulais montrer, je suis prête pour une bonne douche froide, après la bonne baignade dans la plage, avec ma cousine qui viens de Nille, Angela (oui, une chanson de Yannick Noâh, mais c'est que je l'ai écouté dans la radio, et c'était l'unique prénom que j'ai en tête, maintenant).

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